Perspective Objectiviste sur le conflit israélo-palestinien

Ce blog a essentiellement pour but d’éclairer des aspects de la philosophie Objectiviste et non de commenter des questions d’actualité. Toutefois, une actualité particulière peut parfois aussi nous servir à comprendre des aspects de la philosophie d’Ayn Rand. Ces derniers mois, le conflit israélo-palestinien est revenu sur le devant de la scène. Sur ce sujet, la position des Objectivistes est communément ce que l’on peut appeler « pro-Israël ». (Ayn Rand elle-même s’est exprimée sur le sujet à quelques reprises, on trouvera les références plus bas.) Mais la raison de cette position et la manière dont elle est défendue est singulière et peut nous amener à cerner certains principes Objectivistes.

Avant toute chose, la philosophie d’Ayn Rand nous permet de balayer d’emblée une prémisse implicite courante dans l’approche du conflit, en particulier à gauche. Le conflit israelo-palestinien est parfois interprété comme une sorte de combat entre David et Goliath, où le faible camp palestinien serait David et le puissant camp israélien serait Goliath. (Ce qui est ironique car dans la mythologie, David était le roi d’Israël et Goliath était un Philistin — ce qui donna plus tard le mot « Palestine« .) À partir de cette vision, certains se font une opinion en utilisant la prémisse qu’Elan Journo a appelé l’ « underdog premise » (que l’on pourrait traduire : la prémisse du défavorisé / de la victime / du perdant / du faible). Cette prémisse se résume à l’idée selon laquelle, dans un conflit, c’est le faible qui a nécessairement raison et doit être défendu parce qu’il est faible, ou bien c’est le souffrant qui a nécessairement raison et doit être défendu parce qu’il souffre. Beaucoup de gens ont en effet pour principe moral revendiqué de se ranger « du côté des faibles » ou « du côté de ceux qui souffrent ».

Décrivant cette prémisse morale, Ayn Rand écrit dans Atlas Shrugged, chapitre XXVII :

Ayn Rand s’évertuera à montrer que non seulement rien ne justifie rationnellement d’ériger la faiblesse ou la souffrance en valeur indépendamment de sa cause, mais en outre, qu’une telle vénération de la faiblesse et de la souffrance est mortifère. (À cet égard, la philosophie de Rand coïncide avec celle de Nietzsche.) Pour Rand, la souffrance est précisément quelque chose à combattre. Plus loin dans Atlas Shrugged, on lit :

Rand voyait cette vénération de la faiblesse et de la souffrance comme le produit d’un sentiment coupable qu’elle appelait « la haine du bon parce qu’il est bon« . Ainsi écrit-elle dans le chapitre d’ouverture de Philosophy: Who Needs It :

En effet, parmi les militants de la cause palestinienne, on peut sérieusement se demander si certains ne sont pas davantage motivés par la haine d’un État occidental riche, puissant, avancé et qui réussit que par une authentique préoccupation pour la justice. (Un ressort que l’on retrouve aussi souvent dans l’antiaméricanisme.) Ayn Rand développe cette idée de « la haine du bon parce qu’il est bon » dans « The Age of Envy », publié dans Return of the Primitive.

Quoi qu’il en soit, le point est le suivant : de même que ce n’était pas leur faiblesse ou leur souffrance en soi qui donnait raison aux juifs face aux nazis, ce n’était pas leur faiblesse ou leur souffrance en soi qui donnait raison aux nazis face aux Américains, et ce n’est pas leur faiblesse ou leur souffrance en soi qui donne raison aux Palestiniens face aux Israéliens.

Mais, bien entendu, la réfutation de la « prémisse du faible » ne peut être en soi la justification d’un point de vue pro-israélien.

De nombreux activistes en faveur d’Israël défendent leur point de vue sur des bases ethniques et communautaires, faisant valoir le droit du peuple juif, en tant que peuple, à un État (le sionisme) ; faisant valoir que le peuple juif est le véritable peuple indigène de la région ; faisant valoir que la Palestine n’a jamais été historiquement un État arabe souverain ; et criant parfois un peu trop facilement à l’antisémitisme. Certains parmi les juifs, sans doute minoritaires, font même valoir des arguments religieux. Il y a enfin également parfois des attitudes de solidarité ethnique juive pure et simple.

Si la philosophie d’Ayn Rand conduit à être du côté d’Israël (à notre époque en tout cas), ce n’est toutefois pas sur ce genre de fondements. En effet, Ayn Rand qualifiait ce genre de fondements de « tribalistes » et elle s’opposait au tribalisme, en particulier dans sa conférence « Global Balkanization » de 1977 (transcrite dans Return of the Primitive) :

Lorsque, à l’issue de cette même conférence, on lui demanda si Israël s’engageait dans le tribalisme, elle répondit que c’était en grande partie le cas. (Bien sûr, le tribalisme s’applique a fortiori au mouvement palestinien.)

Alors qu’est-ce qui légitime malgré tout Israël, selon l’Objectivisme ?

L’un des principes clefs de la philosophie politique Objectiviste, énoncé — là encore — dans le chapitre XXVII d’Atlas Shrugged est que le seul but légitime d’un État est de protéger les droits de l’homme (les droits de l’homme étant ici entendu dans le sens où Rand l’entend, voir à ce sujet « Man’s Rights » publié dans The Virtue of Selfishness). Selon l’Objectivisme, c’est cette protection des droits individuels qui est la raison d’être d’un État et qui fonde sa légitimité en tant qu’État souverain ayant droit à son intégrité territoriale.

C’est dans le texte « Collectivized ‘Rights’ » (1963, publié dans The Virtue of Selfishness) qu’Ayn Rand développe ce dernier point. Il convient ici d’en citer un passage extensif :

À l’aune de ces principes, quel est le statut de l’État d’Israël d’une part, et des régimes/mouvements palestiniens d’autre part ? Si l’on examine pour chacune des deux parties des indicateurs tels que, par exemple : la liberté d’expression, la liberté de culte, la liberté des femmes, la liberté sexuelle, la liberté des minorités en général, le droit de propriété, la séparation des pouvoirs, la liberté de l’information, etc., l’examen objectif des faits est sans appel : c’est bien du côté d’Israël que l’on trouvera une (perfectible) protection des droits individuels et du côté palestinien qu’ils sont allègrement bafoués. Il s’ensuit que du côté d’Israël on trouve la liberté, le progrès, la technologie, la vie ; et du côté palestinien on trouve la tyrannie, la stagnation, la pauvreté, le culte de la mort.

Tel_Aviv_at_night
Tel Aviv de nuit

Bien sûr, un tel constat est extrêmement controversé. Par exemple, Israël est régulièrement qualifié par ses opposants d’ « apartheid ». Un apartheid désigne une juridiction qui discrimine une partie de ses citoyens sur un territoire donné, sur la base de critères ethniques ou raciaux. Cette qualification ne peut s’appliquer à Gaza, où les habitants n’ont pas la nationalité israélienne, et sont sous le régime du Hamas. Elle ne peut s’appliquer à la Cisjordanie non plus, où les habitants n’ont pas non plus la citoyenneté israélienne, et sont sous le régime de l’Autorité palestinienne (sauf en zone C). Pour ce qui est des citoyens israéliens arabes en Israël, ceux-ci jouissent essentiellement des mêmes droits que leurs concitoyens et se retrouvent à des postes (le gouvernement et le parlement par exemple) qui seraient impossibles dans un système d’apartheid. Ce que peuvent subir les israéliens arabes, c’est du racisme et de la discrimination courante, comme dans à peu près tous les pays du monde à divers degrés. Ou bien, une inégalité de résultats (une pauvreté plus grande chez les arabes que chez les juifs). La qualification d’apartheid est donc totalement abusive, voire malhonnête.

Les « pro-palestiniens » qui parlent d’apartheid mentionnent également la présence militaire, les points de contrôle, le mur, et autres restrictions dans les territoires occupés. Outre le fait que parler d’apartheid pour des gens qui n’ont pas la citoyenneté israélienne — et n’ont pas l’intention de l’avoir — n’a pas vraiment de sens, ces activistes commettent ici un sophisme qu’Ayn Rand a souvent dénoncé, à savoir la décontextualisation (context-dropping), qu’Ayn Rand décrivait comme « l’un des premiers outils psychologiques de l’esquive » (dans « Conflicts of men’s interests » publié dans The Virtue of Selfishness). Le contexte qui est esquivé ici est simplement le fait que ces mesures de sécurité, qui n’étaient pas là il y a trente ou quarante ans, ont dû être mises en place en raison des agressions répétées venant des ces territoires, dans le but de protéger les droits individuels des israéliens (qu’ils soient juifs, arabes ou autres).

D’autre part, il y a les mises en accusations relatives aux états de guerres. Israël est régulièrement accusé de tuer indistinctement des civils innocents, à Gaza en particulier. À ce sujet, il faut d’abord rappeler en préambule qu’à ce jour, c’est systématiquement le camp palestinien qui a commencé à agresser l’État d’Israël, et ce depuis 1948 (en s’en prenant délibérément à des civils à maintes reprises). Une attitude qui a en partie ses racines dans une haine de l’occident, et qui concorde d’ailleurs avec ce que disait en substance Ayn Rand dans « The Roots of War » (en 1966, publié dans Capitalism: The Unknown Ideal), à savoir que ce sont les régimes moins libres qui déclenchent la guerre à l’encontre des régimes plus libres. En effet, Israël a toujours employé la force en représailles, jamais pour déclencher une agression. Or l’Objectivisme insiste justement sur la distinction moralement capitale entre le déclenchement de la force (illégitime) et l’utilisation de la force en représailles (légitime). Ayn Rand écrit par exemple dans « The Nature of Government » (1963, publié dans The Virtue of Selfishness) :

Et dans « The Roots of War » :

Ensuite, il est tout simplement faux, factuellement, de dire qu’Israël massacre indistinctement des civils innocents. Contrairement aux combattants palestiniens, Israël ne vise pas spécifiquement à tuer des civils, mais cherche à vaincre un ennemi (le Hamas en l’occurrence) qui se sert des civils comme boucliers humains et se cache parmi eux. Si demain, cet ennemi était vaincu, il n’est pas crédible de penser qu’Israël s’en prendrait à des civils innocents. Donc ici, non seulement les victimes civiles de la guerre sont des victimes collatérales, mais surtout, la responsabilité de ces morts incombe au camp qui a déclenché la guerre. Le principe ici est que les conséquences d’une guerre sont la responsabilité du camp qui la déclenche.

Il faut se rappeler que selon l’Objectivisme, tous les principes sont contextuels, et que même le principe des droits individuels présuppose un certain contexte. Ainsi, Rand déclarait (en 1972 dans la séance de questions qui suit sa conférence « A Nation’s Unity ») :

Durant la seconde guerre mondiale, entre un et trois millions d’allemands civils sont morts de la guerre en six ans, par les bombardements alliés notamment (ce qui est très loin au dessus de la totalité des morts cumulés du conflit israélo-palestinien depuis 1948). Il fallait pourtant gagner contre l’Allemagne, ce qui pouvait impliquer la mort d’allemands innocents. Même certains français innocents, voire même certains résistants, sont morts de bombardements américains lorsque la France était occupée. En ce temps là comme aujourd’hui, la responsabilité de ces morts était celle du camp qui avait déclenché la guerre, à savoir l’Allemagne, et beaucoup de résistants en avaient conscience. Le principe est le même dans toute les guerres.

Ce grief (de massacre de civils) à l’encontre d’Israël peut parfois être le produit d’une morale dite « conséquentialiste », voire utilitariste, qui juge la moralité (y compris le caractère juste ou injuste) d’une action d’après la quantité de bonheur du plus grand nombre qui en résulte directement, sans tenir compte de l’ensemble de la chaîne causale et des motifs impliqués.

Or comme je l’expliquais dans un ancien article, l’éthique Objectiviste n’est nullement conséquentialiste (ni déontologique, soit dit en passant). L’éthique Objectiviste est causale, au sens où elle voit dans la moralité l’application des causes (les principes moraux) destinées à atteindre certains effets à long terme (voir « Causality versus Duty« , publié dans Philosophy: Who Needs It). Le principe impliqué ici étant, comme nous l’avons vu plus haut, l’usage de la force en représailles dans le but de mettre un agresseur dangereux hors d’état de nuire — principe dont l’application est lui-même causé par l’agression initiale.

Si pour Ayn Rand, le motif — le but recherché — ne suffit nullement à valider une action (la fin ne justifie pas les moyens, mais les morts civils à Gaza ne sont pas pour Israël un moyen d’atteindre leur but, ce qui est en revanche le cas pour les combattants palestiniens), le motif doit néanmoins être pris en considération dans une évaluation morale. L’action de tuer un innocent délibérément en tant qu’acte d’agression et l’action de tuer collatéralement un innocent — ou de tuer l’agresseur — dans un acte de légitime défense ne peuvent être considérés comme moralement égaux. Non seulement le but d’Israël n’est pas de tuer des civils innocents, mais le fait qu’il y ait des civils innocents tués ne change pas la nécessité morale de l’action de représailles en tant que légitime défense. Précisément parce que c’est le déclenchement de la force par le camp adverse qui l’a causé et c’est lui qui doit être tenu pour responsable — et que pour protéger la vie et la liberté, il faut empêcher ce genre d’agression de se reproduire, ce qui est le but d’Israël.

L’évaluation morale conséquentialiste basée sur la comparaison quantitative des victimes civiles sans tenir compte des motifs et de la causalité néglige également de prendre en considération la cause pour laquelle il y a davantage de victimes civiles côté palestinien : est-ce parce que le Hamas est motivé par une limitation du nombre de victimes civiles et modère son hostilité ? Ou est-ce parce que, étant des dictateurs technologiquement primitifs, ils n’ont pas les moyens de tuer autant de juifs qu’ils le voudraient ? Dans les deux cas, les conséquences quant à la quantité de victimes civiles pourraient être les mêmes, mais l’évaluation morale peut-elle être la même ?

Ce mépris de la causalité peut venir de ce que Rand appelait la « mentalité anti-conceptuelle« , une mentalité qui se limite au niveau perceptuel de la conscience sans jamais atteindre le niveau conceptuel. (Voir à ce sujet « The Missing Link » publié dans Philosophy: Who Needs It, ainsi que « Memory-Storing Epistemology », publié dans Journals of Ayn Rand).

En effet, certains se font une opinion, non pas en analysant conceptuellement le sujet, en identifiant les causes, et en retenant un contexte, mais simplement en voyant des images, par exemple des images d’enfants brûlés de Gaza, que l’on peut voir sur des réseaux sociaux, sans se poser trop de questions sur les faits, le contexte, les causes et les responsabilités. (Durant la seconde guerre mondiale, nous n’avions pas ou peu d’images des morts civils allemands, donc il n’y avait pas cette facilité.)

En 1998, Leonard Peikoff donna une conférence intitulée : « A Picture is Not an Argument » (« Une image n’est pas un argument », retranscrit dans le volume Why Act on Principle?) Il n’y parlait pas du conflit israélo-palestinien, mais du principe général de l’utilisation des images comme substitut à l’argumentation. De telles images, rappelle t-il, ne font pas appel à la raison, mais à l’émotion. L’émotion provoquée réduit la focalisation et rend aveugle à toute autre considération. L’image a donc pour effet de contourner toutes les autres connaissances pertinentes à l’égard du sujet, qui peuvent pourtant être essentielles à sa compréhension et à une analyse correcte. C’est une fois encore un procédé de décontextualisation contraire à l’objectivité et à l’intégration soutenue par l’épistémologie Objectiviste.

Au delà de ces deux exemples (les griefs d’apartheid et de massacre de civils), les opposants d’Israël convoqueraient sans doute une multitude d’autres griefs pour soutenir que cet État ne respecte pas les droits. Et dans cette multitude, certains pourraient même être légitimes, car Israël est loin d’être un modèle idéal, ni plus ni moins que la France ou les États-Unis par exemple. C’est un débat complexe et multi-niveau qu’un simple article de blog n’a pas la place de couvrir entièrement. (Ces aspects ont des chances d’êtres couverts parmi les ressources fournies à la fin de cet article.) Mais le point important ici, c’est de comprendre qu’en toute objectivité, même ces défauts ne peuvent absolument pas mettre Israël sur le même plan de moralité et de légitimité que les tyrannies qui le combattent.

Ainsi, dans une perspective Objectiviste, l’enjeu fondamental du conflit israélo-palestinien n’est pas, au fond, un conflit sur la terre, mais un conflit idéologique entre la liberté et la tyrannie. Le droit moral à la souveraineté d’un territoire dépend de ce que l’on en fait. La question n’est pas de choisir une tribu sur une autre, mais de défendre des valeurs.

Comme le résume Elan Journo dans le livre What Justice Demands :

Si demain, les régimes palestiniens faisaient l’indubitable preuve qu’ils sont devenus des protecteurs des droits individuels, cessaient d’agresser Israël et d’employer des méthodes terroristes, leur revendication à un État aurait alors la même légitimité morale qu’Israël.


Ressources

Les ressources sur les perspectives Objectivistes quant au conflit israélo-palestiniens étant très nombreuses, la présente section ne sera pas du tout un inventaire exhaustif, mais une sélection. Rien n’est en français. Les deux intellectuels Objectivistes ayant le plus traité la question sont Elan Journo et Yaron Brook, nous retrouverons donc souvent leur noms ici.

Ayn Rand

Ayn Rand a exprimé sa position sur le conflit à plusieurs reprises : en 1976 dans les questions-réponses de la conférence « The Moral Factor » ; en 1977 dans les questions-réponses de « Global Balkanization » ; en 1979 lors de sa première apparition au Donahue Show. On peut retrouver certaines de ses déclarations dans le livre Ayn Rand Answers.

Parmi les textes et conférences d’Ayn Rand que nous avons mobilisé dans ce billet, on peut rappeler les principaux discours pertinents :

Livres

Le principal livre offrant une perspective Objectiviste sur le conflit israélo-palestinien est : What Justice Demands de Elan Journo, publié en 2018 chez Post Hill Press. C’est probablement le livre qui propose l’analyse Objectiviste la plus développée de ce sujet. On peut compléter la lecture de ce livre par la réponse d’Elan Journo à cinq objections courantes sur son ouvrage.

D’autres livres Objectivistes qui parlent notamment du conflit existent (en particulier Winning the Unwinnable War et Failing to confront Islamic Terrorism) mais ceux-ci contiennent essentiellement des articles qui ont été publiées en ligne par le Ayn Rand Institute, que vous pourrez retrouver ci-dessous.

Ayn Rand Institute

Le Ayn Rand Institute a publié de nombreux articles et vidéos sur la question. Cette page établit une liste (non-exhaustive) de ces articles et vidéos. Voici les documents qui me paraissent les plus pertinents :

Articles

Conférences

Podcasts

Yaron Brook

L’ancien directeur (d’origine israélienne) du Ayn Rand Institute a également beaucoup traité de la question, que ce soit dans les podcasts de Leonard Peikoff sur sa chaîne Youtube, notamment lors de son émission en direct live, le Yaron Brook Show.

Questions sur le site de Leonard Peikoff

Conférences

Interview

Yaron Brook Show

Extraits courts du Yaron Brook Show

Débat

The Objective Standard

On peut également citer trois article pertinents du magazine The Objective Standard :

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Auteur : ObjectivismeFR

Auteur du blog "De l'Objectivisme".

Une réflexion sur « Perspective Objectiviste sur le conflit israélo-palestinien »

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